Agadir (MA)
4-7 jul

place al amal 19h30

Rokkba ahl Essalam  Zagoura (Maroc)

Dans la diversité des arts populaire du Maroc, la région du sud-est représente la région la plus riche et la plus autochtone. Rokkba représente une tradition  atypique et originale. Zagora, dernière localité avant les grands sables du désert, dispose de cette danse aux rythmes fascinants qui s’animent aux sons des tambours et des voix. Dans la danse Rokkba, un couple se place au centre des danseurs et musiciens et exécute une chorégraphie cadencée.

 

Inner Circle (Jamaica/Etats Unis)

INNER CIRCLE, est un immense groupe de reggae qui célèbre cette année ses 50 ans de carrière. Ces légendes de la pop jamaïcaine à qui l’on doit les tubes “Sweat”, “Bad Boys”, ou “Tenement Yard” sont actuellement en tournée mondiale. Lauréat des Grammy Awards, Inner Circle est l’une des formations de reggae les plus considérées au monde. Leur style, combinant rythmes jamaïcains et énergie de la pop, leur vaut d’être considéré comme des stars dans leur domaine. Leur musique aux accents métissés va au-delà du reggae traditionnel et cet esprit particulier se remarque notamment pendant leurs concerts en live. Ils sortiront d’ailleurs bientôt un documentaire, un livre et un album, intitulé « A Long Road of Success », retraçant leur parcours. Inner Circle s’est produit dans plusieurs grands festivals à travers le monde, partageant l’affiche avec des icônes de la pop et du rock comme Jimmy Page ou Elton John.

Aymane Serhani (Maroc)

Originaire d’Oujda, Aymane Serhani est né en 1992 à Lille, dans le nord de la France. Il effectue une brillante scolarité en obtenant une Licence en communication, spécialité événementiel, à l’âge de 21 ans. Dès sa plus tendre enfance, Aymane se passionne pour le football et le raï sous l’influence d’artistes précurseurs dont il apprend très rapidement les chansons par cœur.
En 2014, il publie son premier enregistrement « Lilla Hadi ». C’est à cette occasion qu’il acquiert la notoriété en Europe et au Maroc. Le succès grandit et il enchaîne les hits : « Krite L’message », « Labsa Jelaba », « Tonton », « Nebghi Djini Bsurvet », « Hayat »… qui totalisent plus de 600 millions de vues sur YouTube. Devenu une star aimée et écoutée par toutes les classes sociales et toutes les tranches d’âge, Aymane s’impose, en 2018, comme comédien dans une série télévisée « Disk Hyati », aux côtés d’une pléiade d’acteurs de renom et dans laquelle il joue un rôle important.

 

Oudaden  (Maroc)

L’histoire des Oudaden commence en 1978 dans les ruelles ensoleillées de Bensergao, tout près d’Agadir. Ils reprennent et modernisent le répertoire des Rways, ce qui apparaît comme une révolution et provoque aussi quelques controverses chez les Rways traditionnels. Leur talent vite remarqué les pousse à se produire dans plusieurs fêtes familiales. Leur réputation commence à courir grâce à leurs nouveaux fans qui diffusent leur musique à l’aide des moyens techniques de l’époque : magnétophones enregistreurs, cassettes audio… Leur premier album officiel sort en 1985 vendu à plus de deux millions de copie.
Aujourd’hui, les membres d’Oudaden ont des airs de sages quinquagénaires, mais sur scène c’est une toute autre histoire. Ils lèvent une tempête cyclonique, font cavaler leurs percussions véhémentes et lancent haut la voix pour le plus grand plaisir des spectateurs.

DJ Taxi Kabir  (Maroc/Allemagne)

Originaire de Meknès, Taxi Kabir est issu d’une famille d’artistes passionnés de musique et d’instruments traditionnels marocains. Aujourd’hui, il réside en Europe et produit ses propres compositions électroniques fraternisant avec des chants tribaux traditionnels du Maroc, créant, ainsi, une musique puissante et riche, ponctuée de rythmes du Moyen-Orient et d’Afrique invitant à entrer en transe.

VJ  Yasmine Hajji (Maroc)

Artiste multidisciplinaire, Yasmine Hajji conjugue images et sons pour écrire des univers oniriques. Elle développe une démarche artistique autour de questionnements universels lies à la consommation, la transmission, le rêve et l’oubli.
Après avoir étudié le cinéma à l’université Paris 8, elle se spécialise plus particulièrement dans l’art vidéo et l’art visuel pour des musiciens marocains, comme Haoussa, Dubosmium (Abdellah M.Hassak) et plus récemment la photographie.
Son travail a été présenté au sein de plusieurs festivals, expositions personnelles et collectives : Festival Garorock au côté de Haoussa

theatre de verdure 20h30

Rays Lhoucine Amrrakchi (Maroc)

De son vrai nom El Houcine El Asri, Amrrakchi est né en 1965, à Marrakech.
Très jeune, Lhoucine se passionne pour la musique. Il étudie le chant, le ribab et exprime son immense talent lors de nombreuses fêtes traditionnelles, familiales et des mariages. Il débute sa carrière et se perfectionne aux côtés de Raïs Moulay Mohamed Belfkih, puis prend son envol en produisant ses propres chansons.

3MA (Mali, Maroc et Madagascare)

3MA, c’est la rencontre entre trois artistes et trois pays, Ballaké Sissoko (Mali), Driss Maloumi (Maroc) et Rajery (Madagascar). Depuis leur premier album en 2008, les musiciens de 3MA font vibrer les spectateurs aux timbres de la kora, du oud et de la valiha pour souligner les riches traditions dont ils sont le symbole et transmettre un message de partage et d’union. Leur musique est une composition d’harmonies douces, vivifiantes et une poésie universelle. Ils reviennent aujourd’hui avec un nouvel album, pour le plus grand plaisir des amateurs de belles rencontres musicales.

Virginia Guantanamera (Cuba/Iles Canaries)

L’enfant de Cuba est petite fille de Canariens et descendante des Antilles françaises. Diplômée, à 17, ans de l’Ecole Nationale des Arts à Cuba, elle devient soliste et sa voix magique, au timbre particulier, lui ouvre des portes sur l’Ile. Avec un large répertoire et une expérience solide, Virginia Guantanamera écume les scènes des Caraïbes, d’Asie, d’Amérique centrale et d’Europe. En 2015, Virginia a sorti un album au beau succès, « Entre2Uno », qui sonne à l’image du métissage de sa vie.

La Taskiwin, la danse (Maroc)

La Taskiwin est une danse martiale caractéristique du Haut-Atlas occidental, dont le nom provient de la corne portée par chaque danseur. Elle consiste à faire vibrer les épaules des danseurs au rythme des tambourins et des flûtes. La pratique est menacée par différents facteurs, notamment la mondialisation, le désintérêt croissant des jeunes pour les pratiques patrimoniales traditionnelles et un déclin de l’artisanat associé à la danse. On a néanmoins pu observer au cours des deux dernières décennies une prise de conscience collective accrue au sein des communautés, et la création d’associations dédiées afin de sauvegarder cette pratique.

place al amal 20h00

Ahidous Izourane (Maroc)

Le Festival Timitar accueille, à nouveau, une troupe d’Ahidous, danse traditionnelle pratiquée dans les régions amazighes du Moyen-Atlas, originaire cette fois de la ville d’El Hajeb. Ahidous Izourane, avec ses danseurs et danseuses, au coude-à-coude, forment des rondes souples et ondulantes, accompagnées de chants rythmés par le bendir et des battements de mains. Par leur aisance, ils témoignent d’un sens du rythme remarquable.

Cherifa Kersit (Maroc)

Née près de Khénifra, Chérifa a travaillé sa voix en plein air, en gardant les troupeaux, à la maison lors des tâches ménagères ou encore lors de rencontres entre jeunes filles. Au début des années 1980, sa rencontre avec le chanteur vedette Rouicha lui apporte enfin la célébrité. Elle enregistre alors avec lui, mais aussi avec Maghni, Lamrabeth et Aziz Arim. Très vite, elle s’impose dans son pays grâce à sa voix exceptionnelle. La poésie de Cherifa, tout comme celle des chikhates du Moyen Atlas, traite principalement de la vie quotidienne. Cherifa, grâce à sa renommée internationale, contribue à la diffusion de l’art amazigh.

The Wanton Bishops (Liban)

The Wanton Bishops, c’est d’abord l’idée d’un homme, Nader Mansour, incarnée sur scène et en studio par une famille d’amis musiciens. Né à Beyrouth (Liban), ville cosmopolite par excellence, Nader influe à sa musique un mélange particulier de rock psyché, de musique traditionnelle orientale et d’électro. Du oud électrique au chant mêlant l’arabe et l’anglais, The Wanton Bishops est au croisement du rock’n’roll et de ce que la musique orientale a de meilleur. Après avoir assuré les premières parties de Lana Del Rey, The Who, Guns N’ Roses et une tournée européenne de grands festivals (Nova Rock, Glastonbury, Solidays, Reeperbhan, Printemps de Bourges…), ils reviennent avec leur nouvelle chanson « Nowhere Everywhere ».

Youness (Maroc)

Révélé en 2003 par un casting de la star académie, en version marocaine, Youness Elguezouli, né le 11 avril 1983 dans la cité impériale de Fès, à la tête à la fois bien faite et bien pleine, a vite fait de soulever l’enthousiasme devant le public qui l’écoutait. Youness a, en sa possession, beaucoup de solides références, acquises, à Meknès où il a grandi, au sein d’une famille mélomane dont la vie était rythmée par le chaâbi (populaire) et l’andalou, mais il préfèrera le raï, pimenté de soul, pour son côté « proximité » par le langage et la rythmique. Il a suivi, pendant trois ans, des cours de guitare et de piano classique au prestigieux conservatoire de la ville.

VJ TEKYES (France)

Une dynamique de formes et de rythmes en symbiose avec les musiques électroniques. Des images qui ouvrent les portes de vos rêves et qui vous enchantent par la poésie de leur couleur et de leur lumière. Tekyes exacerbe les pouvoirs de l’imaginaire et vous emporte par son art vers les visions du XXIème siècle. A vous d’en trouver le sens ou d’en construire une histoire. Libérez votre émotion et votre imagination ! Alain Micaelli (Mika), instigateur de Tekyes, participe en tant que « digital artist » à la réalisation de nombreux films et de vidéoclips, notamment pour Florent Pagny, Amadou & Mariam, etc… Parallèlement, depuis 1998, il pratique l’art du “Veejaying”, création d’animations originales multicompositées qu’il mixe en “live” en synchronisant le son à partir de différents logiciels.

DJ Missy Ness (Tunisie)

Missy Ness est une artiste à la curiosité insatiable qui partage son temps entre Paris et Tunis. Tunisienne d’origine, elle a grandi dans le 18ème arrondissement et a commencé aux platines dès l’âge de 16 ans, affûtant sa technique et ses sélections. Elle puise ses influences dans le monde entier et bien qu’attachée aux musiques urbaines, elle questionne sans cesse différents genres, avec un intérêt particulier pour le Maghreb et le Moyen-Orient où elle se rend régulièrement à la recherche de sonorités contemporaines. Hip-Hop, Drum’n’Bass, BreakBeats, Electro, … Ces sets se construisent en explorant une atmosphère plutôt qu’un style et ceux qui la connaissent s’accordent à dire qu’elle communique son enthousiasme et son énergie avec beaucoup de talent.

theatre de verdure 20h30

Samira Brahmia (Algérie)

Après son passage à « The Voice », où elle a été repérée avec la chanson « Haramtou Bik Nouassi » Samira Brahmia a compris qu’un nouveau public l’attendait des deux côtés de la Méditerranée. Encouragement pour une chanteuse qui revendique son identité plurielle et a l’ambition de bousculer les codes esthétiques pour faire voyager son art hors des territoires assignés. Celle qui en pince pour le swing D’Ella Fitzgerald et le groove de Cheikha Rimitti, a, comme ses aînées, une voix dont on dit que le grain et la classe sont de ceux qui guérissent.

Emel Mathlouthi (Tunisie)

Chanteuse-compositrice-interprète et productrice de renommée mondiale depuis son enregistrement en 2007 de «Kelmti Horra (Ma parole est libre)», elle est devenue par la suite l’hymne incontesté du Printemps arabe, ce qui lui a valu le titre de «voix de la révolution tunisienne». Sa musique puissante et sincère, qui transcende les genres, fusionnant harmonies tunisiennes et musique électronique, lui donne un style unique. Influencées tant par l’Orient que par l’Occident, les compositions d’Emel ont des accents épiques, qui retentissent tant dans sa région natale que dans le monde entier. Pour son deuxième album, «Ensen», elle intègre des instruments tunisiens tels que le gumbri et les bendirs à des mélodies aériennes. Les messages humanistes qu’Emel véhicule à travers sa musique donnent la force à beaucoup de personnes de s’exprimer, notamment les femmes. Forte de sa renommée, Emel milite pour la diversité dans les arts et la reconnaissance des artistes, non pour leur position politique mais pour leur talent.

Kel Assouf (Niger)

Kel Assouf signifie à la fois « nostalgie » et « fils de l’éternité » en tamashek, la langue des nomades du Sahara. En 2006, le groupe s’est uni autour du musicien nigérien Anana Harouna. Un pied dans le désert, l’autre en Europe, Anana Harouna chante sur le Sahara, le Niger et Bruxelles. Ses courtes phrases similaires aux haïkus japonais répandent un message de paix et de respect. Après l’album « Tin Hinane », il commence à travailler avec le producteur tunisien Sofyann Ben Youssef pour créer une musique entre tradition et modernité à la fois puissante et hypnotique. Avec l’album Tikounen (Igloomondo, 2016), Kel Assouf évolue vers un rock plus lourd : l’ascendant de Led Zeppelin et de Queens of the Stone Age se mêle aux transes africaines et aux notes touarègues. Kel Assouf, composé du batteur Olivier Penu et du claviériste Sofyann Ben Youssef – qui jouent simultanément des lignes de basse moog et de l’orgue – et soutiennent la voix et la guitare d’Anana Harouna, n’ont qu’un but : joie et authenticité. Ils travaillent dès à présent sur un nouvel album qui sortira en 2019.

 

Hommage à la parole des Rways (Maroc)

Les Rwayess sont des ensembles de musiciens amazighs qui ont acquis, depuis plus d’un demi- siècle, une immense popularité. Le poète-chanteur s’accompagne de la vièle monocorde introduite au début du XXe siècle, le ribab au timbre «aigre-doux» si particulier rappelant celui d’une flûte. Il est accompagné par plusieurs joueurs de luth à trois ou quatre cordes (loutar ou le guembri) et d’un joueur de cloche (naqus), auxquels s’ajoutent des tambours sur cadre (allun) et parfois de cymbalettes de cuivre (nuiqsat). La poésie des Rwayss, composée à partir de distiques, utilise des images du monde agricole, de la chasse, de la nature et décline également les thèmes de l’amour.

Orchestre BELMOUDEN

Rayss BELMOUDEN est actuellement l’un des meilleurs joueurs de ribab. Lahcen Ansary est né à Chichaoua mais a grandi à Imtougua. Il a accompagné les grands Rways, aujourd’hui disparus, comme Rays Albensir, Rays Bounsir, Rays Ahrouch ou Rays Abdellah Ben Driss. Aujourd’hui, il accompagne la plupart des Rways. Bien qu’il n’ait aucun disque à son actif, il a participé à l’enregistrement de pus de 1000 albums en accompagnant les Rways. Il est l’artiste le plus sollicité par les Rways et Rayssates, sa maîtrise du ribab lui conférant un réel respect dans le milieu des joueurs de cet instrument typique. Il se produira à Timitar avec son orchestre pour accompagner trois grands maîtres des rways : Rays Lahoucine Elbaz, Rays Lahoucine Amentag et Rays Ahmed Bizmaouen.

Rays Lahoucine Elbaz

Né dans la région d’Imintanout en 1957, le célèbre chanteur amazigh Lahoucine Elbaz est tenu pour l’une des références majeures du répertoire des Rways au Maroc. En 1980, Rayss Elbaz enregistre son premier opus. Par la suite, son talent a été de nombreuses fois salué notamment lors de sortie d’albums, mais également lors de concerts et festivals nationaux dans lesquels Lahoucine s’est produit. Rays Lahoucine que l’on appelle également « le poète de la beauté » a publié ses textes pour le plus grand bonheur de tous.

Rays Lahoucine Amentag

Héritier et interprète des grands Rways : Rayss Lhaj Omar Ouahrouch, Raïs Aboubker Anchad et Rayss Lhaj Belaïd, aujourd’hui desparus, Lahoucine Amentag ancien maçon, a commencé par être Andam (Récitant) dans les ensembles d’Ahwach Ajemak de la région d’Imentaguen. Après avoir accompagné Raïs Moulay Brahim Amesguin, il crée son propre répertoire, s’inspirant de ses illustres prédécesseurs. Aujourd’hui, il se consacre à perpétuer l’œuvre de l’immense Rayss Lhaj Belaïd.

Rays Ahmed Bizmawne

Raïs Ahmed Bizmaoune est né à Ait Amer, dans la région de Haha, en 1948. Il se passionne pour la musique et débute sa carrière en 1968 lorsqu’il rencontre le célèbre Raïs Lhaj Mohamed Albensir qu’il considérera comme son maître. Il parcourt le royaume pour se produire lors de fêtes et de grands spectacles. Grâce à ces nombreuses participations, Raïs Ahmed Bizmaoune rencontre un large public qui deviendra rapidement admiratif de son talent. En près de cinquante ans de carrière, il enregistre de nombreux albums dans lesquels il interroge les questions sociales et éducatives. Ces travaux lui ont valu d’être récompensé par le Prix Lhaj Belaïd à Tiznit, en 2005, et le Prix de la Culture Amazighe à Rabat en 2008.

bijawane 21h

TOUDART (Maroc)

S’inscrivant dans la lignée du groupe mythique « Izenzaren », ces musiciens issus de la médina de Tiznit affirment, dès 1982, un style bien à eux dans lequel se croisent les expressions musicales traditionnelles du Souss (Ahiad, Tirouyssa…), les rythmes et le son d’instruments (clavier, banjo, guitare) venus d’autres horizons. Rendu célèbre dans tout le Royaume grâce à la chanson « Zrih Ajig », Toudart (« la vie » en tamazight) réussit à s’imposer comme un élément incontournable de la fusion amazighe. Présent pour la troisième fois sur la scène de Timitar, Toudart jouera pour le public d’Agadir quelques uns de ses titres les plus connus.

Farid Ghannam (Maroc)

Né à Agadir, Farid Ghannam a grandi naturellement dans une ambiance artistique, sa mère est pianiste et son oncle est batteur. Devenu musicien confirmé dans le genre gnaoui, il affectionne d’abord le gambri avant de s’intéresser à un autre instrument à cordes : la basse. Il joue avec plusieurs groupes marocains de fusion, notamment «Mayara Band» formé en 2006. Mayara remporte en 2007 le premier prix du concours Génération Mawazine. S’ensuivra en 2008 le premier prix du Tremplin L’Boulvard. En 2012, la carrière de Farid Ghannam prend un nouveau tournant avec sa participation à la première édition libanaise de « The Voice ». Il évolue dans l’équipe de Sherinne Abdelwahab. Celui qui sera surnommé « Faraoula فراولة » arrive jusqu’en finale et atteint des millions de vues sur Youtube.

Malca (France/ Maroc)

En bon casablancais, Malca fait parler dans sa musique tous les contrastes de la métropole africaine qui l’a vu grandir. L’insouciance et la chaleur de ses journées ensoleillées, la tension et le danger de ses nuits vaporeuses, l’exotisme moderne et concret de ses bâtiments dont le béton flirte avec l’océan. Malca est un projet arabe, pop et futuriste qui puise son inspiration aussi bien dans la pop alternative d’un Blood Orange que dans le romantisme enfiévré de Warda et Cheb Hasni.

Shayfeen (Maroc)

Figures incontournables de la scène rap marocaine depuis plusieurs années, Shobee et Small X ont toujours brillé par leur ouverture et leur esprit visionnaire. Des qualités qui leur permettent de rester le groupe de rap marocain le plus populaire du royaume avec des hits tels que « Wach Kayn Maydar », mais aussi de briller à l’international comme récemment avec le titre « 3dabi », présent dans RIPRO 3, la dernière mixtape de Lacrim.

DJ MR ID (Maroc)

Mr. ID, de son vrai nom Abderrahman Elhafid, est un talentueux DJ marocain, un casablancais dans l’âme qui a trouvé sa voix accompagné de ses vinyls, sa musique et les nuances inspirées de divers instruments de musique, il nous fait la promesse de marquer nos esprits ici et ailleurs avec sa moroccan touch
Son background musical a été influencé par le rap US, le jazz et la funk, avant de renouer avec la magie des notes traditionnelles du patrimoine marocain et africain, qu’il a soigneusement et en toute subtilité, intégré dans ses sons pour en faire sa signature.

Ahidous Izourane (Maroc)

place al amal 21h

Ahwach Argan (Maroc)

C’est à Abdelkrim El Amri que revient la création de cette troupe il y a 25 ans, à Ait Daoud Amanouz, du côté de Tafraout. Sa mission est de conserver cet héritage ancestral de l’Anti Atlas. Dans cette tradition d’Ahwach Ahnakar, tous les mouvements sont collectifs : par l’aisance de leur ensemble, tous témoignent d’un sens du rythme remarquable. Musicalement, les chants sont envoûtants, les mélodies sont sublimes, et le tout est transcendant : il vous transporte dans un autre monde. Le professionnalisme de ce groupe a su l’imposer dans le paysage culturel régional.

Hamid Inerzaf (Maroc)

Né en 1973 à Agadir, Hamid Inerzaf est un chanteur et compositeur de musique amazighe. Depuis son enfance, il joue du banjo qui deviendra son instrument de prédilection. En 1984, Hamid créait son premier groupe nommé Ikbiln. Il enregistre son premier album et dix ans plus tard, il créait un nouveau groupe appelé « Hamid Inerzaf ».
Hamid Inerzaf occupe une place particulière et émotionnelle dans les cœurs des habitants du Souss et plus généralement chez les Imazighens du Maroc. Le groupe est également populaire en Europe : France, Belgique, Italie, Pays bas… Depuis 1994, il a enregistré plus de 15 albums salués par le public marocain

Aminux (Maroc)

Né le 19 Février 1991 à Tanger, Aminux, Amine Temri de son vrai nom débute sa carrière en 2007 avec un groupe de rap, avant de prendre son envol en solo. Il fait désormais partie des artistes marocains les plus visionnés sur Youtube.
En 2013, Aminux a connu son premier succès en sortant son premier clip « Tfat Chem3a », tiré de son premier album solo ANA WIAK « ME & YOU ». Aminux marque sa différence dans l’univers R’N’B Marocain et sort un autre titre « Wayema », devenu tube de l’été 2015. L’année 2016 s’est annoncée intense pour le chanteur connu pour son célèbre refrain “Hdadayday” de son single « Machi Bhalhom ». Un tube qui avait franchi la barre du million de vues en moins d’une semaine après sa sortie. Grâce à ses hits à succès qui passent en boucle sur les ondes marocaines, Aminux s’est produit sur plusieurs scènes, dont le festival de Mawazine Rythmes du Monde lors de sa 15e édition, en 2016.

DOUZI (Maroc)

« Citoyen du monde », ce sont les mots pour définir DOUZI. Mère algérienne, père marocain, résidant belge, voyageur infatigable… DOUZI est comme sa musique, itinérant. Entre la chaleur des sons du Maghreb et l’efficacité des rythmes pop et électro, entre les mélodies du Sud et les ambiances du Nord, DOUZI ne choisit pas, il inclue, il intègre, il enrichit.
A 5 ans, le petit DOUZI fredonne déjà des morceaux. Il interprète, publiquement, sa première chanson à l’occasion d’une émission de télévision à Rabat. Elle s’intitule « La lilharb », c’est-à-dire « Non à la guerre »… mais immédiatement, c’est un “Oui” au succès.
En 1994, Douzi a 8 ans lorsqu’il enregistre son premier album « Goulou Imumti tjini » (Maman reviens à moi). L’œuvre fait fondre les cœurs, surtout celui des mères de famille. Plus de 700,000 exemplaires sont vendus au Maroc. Depuis, une dizaine d’albums ont suivi. Chanteur de raï prodige, il n’a cessé d’ouvrir les horizons de cette musique en chantant aussi bien en français, arabe, anglais, turque, espagnol ou hindi ; et créant de ce fait son nouveau style de musique.

DJ Sama’ (Palestine)

Artiste emblématique de la communauté underground palestinienne, Sama est la première DJ à avoir importé le mouvement techno à Ramallah. Pianiste depuis son plus jeune âge et lauréate en ingénierie audio et de production musicale à Londres, elle commence à mixer en 2006, et à produire sa propre musique en 2010. Artiste électro, techno, house, elle développe un univers propre aux forts accents berlinois.

theatre de verdure 20h30

Hadda Ouakki (Maroc)
La grande dame de la chanson tamazight du Moyen-Atlas, Hadda Ouakki a commencé à chanter vers la fin des années soixante. Comme toutes les Chikhates, elle a débuté dans des fêtes traditionnelles ou en animant des soirées privées. En 1969, son duo avec Bennaceur Oukhouya a sorti l’izli amazighe de son terroir moyen-atlassien pour le faire connaître de tous les marocains. Hadda s’inscrit dans un genre musical issu de la tradition orale ancestrale, très appréciée des couches populaires et dont les paroles expriment les préoccupations quotidiennes et les aspirations profondes.

MAREMA (Sénégal)

A 28 ans, Marema Fall est le nouveau talent de la musique sénégalaise. La chanteuse est née dans la banlieue de Dakar, d’un père mauritanien et d’une mère sénégalaise. Sa musique mêle les influences traditionnelles aux rythmes contemporains : sans frontière, ses mélodies touchent aussi bien aux sonorités africaines qu’au blues, à la pop et au rock. Son répertoire reflète son identité métissée. Dans « Femme d’affaires », la guitare rock rencontre le xalam, instrument à cordes populaire de l’Afrique de l’ouest. Un talent à découvrir d’urgence, en attendant son prochain album.
Marema a été désignée Prix Découverte RFI en 2014 et a reçu un prix d’encouragement du Président de la République sénégalais pour les Arts.

BABYLONE (Algérie)

Ils s’appellent Amine Djemmal, la voix principale, Rahim Elhadi et Ramzy Ayadi et ils forment l’ossature de Babylone, groupe algérois fort d’un nouveau courant nommé Dziri style, mélangeant généreusement, pop « balladeuse » et charmeuse, chaâbi et héritage musical maghrébin. Leur titre Zina, sorti en 2013 et inséré dans l’album Brya (la lettre), a totalisé plus de 80 millions de vues sur la chaîne Youtube Aswatt studio Channel et a été repris par divers artistes, dont Slimane et Chimène Badi. Sur scène, Babylone s’adjoint quelques musiciens de talent officiant au synthé, à la basse et à la batterie. La chanson Zina, bâtie sur une mélodie accrocheuse et la voix limpide d’Amine, sur fond de mots et maux d’amours, ayant ému et conquis toute la jeunesse maghrébine, qu’elle soit du pays ou vivant en Europe, continue de transmettre sa magie, Babylone doit son succès à un travail rigoureux et acharné et au vécu et à la générosité du charismatique Amine. Babylone nous revient avec un opus, La La, qui transporte, à nouveau, l’auditeur dans un univers unique, éloigné des sonorités raï habituelles, soit un cocktail intimiste de mélodies subtilement arrangées et de références au patrimoine, avec une pointe de rythme berwali.

Hommage à la parole des Rayssates (Maroc)

À l’origine, les Rayssates complétaient, en chœur, les phrases mélodiques du Rays avant qu’elles ne forment leurs propres groupes féminins. Certaines Rayssates ont ainsi gagné une grande popularité en interprétant, en solo, des compositions écrites parfois par leurs homologues masculins. Attachées à ce patrimoine culturel oral, elles transmettent aux jeunes générations ce savoir-faire musical et poétique. Les chants des femmes amazighes racontent la vie quotidienne et leur engagement pour imposer, sur la scène, l’héritage légué par leurs mères.

Raysa Kaltouma Tamazight

Kaltouma Tamazight est née en 1986 à Nknafa dans la région de Haha. Découverte par Radio Plus en 2014, l’artiste commence une carrière de chanteuse et participe à de nombreux festivals tels que ceux de Dakhla, d’Isafen Ntekora à Inezgane, le Timitar et plusieurs festivals d’été. De par sa renommée croissante, Kaltouma est régulièrement invitée à participer à des interviews et des émissions pour des radios régionales et nationales. En début 2015, Kaltouma enregistre son premier album dans lequel elle exprime tout son talent et sa maîtrise de l’art Amazigh.

Raysa Fatima Tamanart

Fatima Tamanart est une artiste autodidacte qui a débuté sa carrière en 2009. Elle excelle dans le genre musical amazigh et, depuis peu, se fait remarquer dans un nouveau style, le chaâbi en darija marocaine, qu’elle partage avec l’artiste marocain Wahib Saad. Ses albums se comptent au nombre de six et lui ont permis de remporter le Prix National de la chanson amazighe. Fatima est régulièrement l’invitée d’émissions de télévision telles qu’Abrid Ntran, soirées Timinsowine ramadan et de chaines radios telles que Radio Plus … En véritable ambassadrice, elle parcourt le Maroc pour faire découvrir, apprécier et promouvoir la culture amazighe.

bijawane 21h

Imdoukal Tafraout (Maroc)

Imdoukal a vu le jour en 2009 à Tafraout, est un groupe d’art berbère, dirigé par Ayoub Ibrahimi. Très influencé par les rythmes issus de la diversité de l’Ahwach de l’Anti Atlas, il a su créer une identité propre, ce qui le différencie des troupes de Tagroupite de la région du Souss. Ils ont deux albums sortis en 2015 et en 2018 et se sont produits dans plusieurs festivals dans la région du Souss Massa.

Kasba (Maroc/ Pays Bas)

Groupe maroco-néerlandais fondé il y a déjà deux décennies, Kasba joue une musique énergique, un mélange de musique occidentale et nord-africaine, et combine grooves enivrants et paroles engagées. Une musique enracinée dans les rythmes et les mélodies gnawa, raï et reggada que le groupe joue avec une orchestration moderne et revisitée.

 

AYWA (Maroc : France)

AYWA distille un mélange explosif qui fait se rencontrer les chants du Maghreb et les musiques du monde, mais aussi le rock et le jazz…
La musique d’AYWA invite au rassemblement et à la danse. En fusionnant les musiques du Maghreb et du monde avec les sonorités électriques occidentales, ce jeune groupe nous livre une musique attirante et originale, énergique et rebelle.
AYWA défend un message de paix, d’espoir et de contestation soutenu par les débordements d’une transe irrésistible et communicative. « Tout seul, on va vite. Ensemble on va plus loin ».

Gabacho Maroc (France/ Espagen / Maroc)

Sur les rives de la Méditerranée, entre tradition berbère, héritage gnawa et emprunts au jazz, Gabacho Maroc dessine une heureuse plongée métissée. En à peine 5 ans d’existence, Gabacho Maroc a enflammé les scènes de plus de 200 festivals en Europe, en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie. Le dialogue entre les instruments occidentaux, africains et orientaux aura rarement trouvé plus belle matière. Empruntant autant à la world, qu’au jazz, ou au traditionnel gnaoui, leur répertoire est coloré, festif et raffiné. Un projet aux horizons infinis, qui ravive le terme de fusion. Qu’on ne s’y trompe pas, le style de Gabacho Maroc ne se classe ni dans la world, ni dans le jazz africain, ni dans les chants gnawas. Ou plutôt si, Gabacho Maroc est tout cela. Un pont entre les continents, une fusion sans cesse réinventée entre la richesse des musiques traditionnelles d’Afrique du nord, l’exigence du jazz et la puissance de la transe orientale. Un mélange des genres unique pour un panorama sonore exaltant.

Angger Beatz (Maroc/Suède)

Angger Beatz a été fondé en 2010 par Mithrey Eddine et Amine H. A l’époque, ils trouvaient qu’ils manquaient cruellement la musique avec laquelle ils avaient grandi. Comme les frères étaient eux-mêmes DJ’s pendant plusieurs années, ils ont décidé d’organiser une fête appelée Angger Beatz où ils pouvaient jouer leur propre musique préférée. Ce qui a suivi a été une augmentation rapide de popularité, avec un mélange électrique unique de R & B, hip-hop, piège et house de toutes les décennies. Le futur d’Angger Beatz est définitivement illimité

place al amal 19h30

Ahwach Tagmout (Maroc)

Cette troupe d’Ahwach Tagmout est née en 2000, dans le village de Tagmout, au cœur de la région de Tata. Elle s’est donnée pour mission de perpétuer cette tradition populaire dans la région et de promouvoir cette musique et danse amazighe à travers les manifestations culturelles organisées au Maroc, notamment aux festivals de Marrakech, Tata ou Figuig, et même à l’étranger ; ils se sont d’ailleurs produits dernièrement en Allemagne. Cette troupe a la maîtrise de la diversité de l’Ahwach qu’il soit derst, azzougz ou ahnakar.

Larbi Imghrane (Maroc)

Les prémices de la constitution de la Troupe Imghrane ont commencé en 1991 à Wijjan, l’une des communes de la Province de Tiznit. Précisément au village ASAKA qui se situe près d’Anou N Addi, lieu de naissance du parrain de la chanson Amazighe, le fameux ELHAJJ Belaid. En 1995, Imghrane enregistre son premier Album. Le début de la reconnaissance a coïncidé avec l’arrivée de Larbi Imghrane, en 2000. Celui-ci a mené le groupe vers une réussite remarquable grâce à la spécificité de leur style de musique, devenant ainsi des ambassadeurs de la chanson amazighe. Avec les recherches profondes et précises accomplies par Larbi sur une série de chansons intemporelles de plusieurs pionniers de la chanson Amazighe (10 Albums), Imghrane continue à ouvrir de nouvelles portes artistiques.

Dounia Batma (Maroc)

Dounia Batma est née en 1991, à Casablanca. Issue d’une famille de musiciens reconnus, son père Hamid Batma a joué au sein de différents groupes dont Mesnawa et Nass El Ghiwane, et son oncle, Laarbi Batma, est le leader du groupe marocain Nass El Ghiwane, considéré par Martin Scorsese comme “Les Rolling Stones d’Afrique”, Dounia est une chanteuse de talent. Révélée au grand public lors de sa participation à la première saison d’Arab Idol (la version arabe de Pop Idol), sur MBC dans laquelle elle se confrontera en finale à la concurrente égyptienne Carmen Suleiman, Dounia est depuis très suivie médiatiquement ainsi que sur les réseaux sociaux.

Zina Daoudia (Maroc)

Née en 1977 à Casablanca, Zina Daoudia, rencontre, très jeune, son auditoire. En effet, à seulement 9 ans, elle chante déjà en public et, bien que cela soit très mal vu à l’époque, elle persévère néanmoins et se donne corps et âme à la musique, enchainant les performances lors des saisons de mariages et autres célébrations. C’est grâce à sa témérité que Zina se fait finalement remarquer un jour par un chanteur de raï, le genre qu’elle affectionnait à ses débuts, qui, tombant en pâmoison devant sa voix, lui fait enregistrer son premier album raï qui inclura des titres à succès comme La Ya Amel, Rah Li Rah, Chrabe El Katel ou encore Majnouna Bik.

DJ Hassan (Maroc )

Si actuellement DJ Hassan est directeur artistique du Papagayo, club très convoité d’Agadir, c’est qu’il n’y a pas atterri par hasard.
Né au sein d’une famille férue d’art et de musique, ce fils de collectionneur de musique, est dès l’age de 15 ans autodidacte en art du mixage, conseillé et accompagné par quelques amis professionnels à l’époque. Ensuite, c’est au fil des soirées privées à Agadir durant les années 90 qu’il se fait remarquer et appose sa touche personnelle à ce genre musical là où il se produit. Son amour et ambition sans failles pour ce qu’il entreprend le propulsent au sommet de la liste des meilleurs DJ de la ville.

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